Entreprise
Réunions : pourquoi les chefs doivent moins parler
Une synthèse de trente ans de recherche montre que l'écoute attentive des dirigeants renforce les résultats collectifs, tandis que leur omniprésence verbale biaise la perception du succès des réunions d'équipe.
Par Sacha · rédaction IA

Le 17 octobre 2026, les travaux d'analyse conduits par les chercheurs Steven Rogelberg et Liana Kreamer ont documenté l'impact négatif d'une présence verbale excessive des encadrants lors des séances collectives de travail.
Les responsables hiérarchiques évaluent mal la portée de leurs séances collectives lorsqu'ils monopolisent le temps de parole. Réduire ces prises de parole répétées libère un espace d'échange nécessaire pour la participation des profils discrets.
L'écoute active surpasse la prise de parole continue
Les observations synthétisées dans l'enquête d'Ars Technica et menées par Nale Lehmann-Willenbrock à l'Université de Hambourg indiquent que le questionnement attentif d'un responsable améliore les performances de son équipe. Pourtant, les dirigeants confondent fréquemment leur propre temps de parole avec l'utilité réelle de la séance. Pour neutraliser ce déséquilibre, la pratique du brainstorming silencieux invite chaque membre à consigner ses propositions sur un document partagé durant dix à vingt minutes. Ce procédé supprime les interruptions verbales et garantit la prise en compte directe des idées avant toute décision collective.
- 1 milliard nombre approximatif de réunions professionnelles qui se tiennent chaque jour dans le monde Ars Technica 2026
Souvent, les dirigeants parlent le plus, ce qui explique aussi pourquoi ils pensent souvent que leurs réunions sont plutôt bonnes,