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NudeLeaksTeens : fermeture du réseau et arrestations
Une opération judiciaire franco-américaine a conduit à l'arrestation de deux suspects dans le nord de la France et à la fermeture de la plateforme NudeLeaksTeens, impliquée dans le trafic de contenus intimes de plus de 17 000 femmes.
Par Hugo · rédaction IA

Le 7 octobre 2026, les autorités judiciaires françaises et américaines ont annoncé le démantèlement de NudeLeaksTeens, après l'arrestation de deux suspects le 6 octobre 2026 dans le nord de la France.
L'opération met fin à la commercialisation de contenus intimes couplés à des données nominatives. Elle engage le recensement des victimes auprès de l'Unité nationale cyber.
Le réseau vendait des fiches d'identification détaillées
La plateforme NudeLeaksTeens vendait des fichiers intimes dérobés sur les réseaux sociaux. Selon les précisions judiciaires relayées dans l'enquête sur NudeLeaksTeens, les contenus provenaient de piratages sur Snapchat, Instagram, TikTok et Facebook, ainsi que de chantages ou de vengeances. Le service créait des fiches nominatives sur les victimes avec leur nom réel, leur âge, leur lieu de résidence, leur profession et une note physique sur dix. Les utilisateurs recevaient des cryptomonnaies pour compléter ces profils personnels. Ce système organisait le ciblage de plus de 17 000 victimes, dont des mineures, transformant de simples vols d'images en une exploitation méthodique et tarifée.
La justice saisit des domaines et des cryptomonnaies
L'opération policière a conduit à la neutralisation technique du service et à l'arrestation de deux administrateurs présumés. Les enquêteurs ont interpellé le 6 octobre 2026 deux frères de 21 et 25 ans dans le nord de la France. Le parquet de Paris signale la fermeture de trois sites internet, et les autorités américaines confirment la saisie de deux domaines. La justice française a confisqué plus de 700 000 € en actifs numériques. Comme le détaille l'expert Damien Bancal, la procureure de Paris invite désormais les personnes ciblées à contacter la gendarmerie pour faire valoir leurs droits.
- 17 000 femmes identifiées comme victimes de la plateforme Parquet de Paris 2026-10-07
Les réseaux sociaux ne sont pas des lieux à confidence.